Aux frais de la Princesse

 

Pour le Maire de Saint-Avold, c’est tous les jours que la Princesse régale !

 

– Voiture de fonction avec chauffeur(s) pour ses mandats de Maire, Président
d’une intercommunalité et conseiller départemental

– 1000€ par jour de frais de bouche selon les dires de son ex-directeur de cabinet
Monsieur Adil FARESSE (voir l’article sur Facebook ou télécharger le PDF)

– 1000€ par jour de paris au Tiercé selon les dires de son ex-directeur de cabinet
Monsieur Adil FARESSE (voir l’interview de Adil Faresse )

– Tentative de faire payer à la municipalité, ses frais de justice et amende pour sa condamnation en correctionnelle pour discrimination syndicale…

 

 

 

Pour mémoire, Monsieur André WOJCIECHOWSKI ne perçoit que 9245 € (de ce que l’on connait !):

  • 2516 euros d’indemnités mensuelles pour son mandat de Maire,
  • 4258 euros d’indemnités mensuelles pour son mandat de Président de communauté d’agglo,
  • 2471 euros d’indemnités mensuelles pour son mandat de Conseiller départemental

 

Ces indemnités sont destinées à couvrir les frais liés à la fonction – comme les déplacements, elles ne constituent pas un salaire : quand nous, contribuables Naboriens, finançons une voiture avec chauffeur(s), nous payons 4 fois pour la même chose.

 

Aujourd’hui, l’édile veut extorquer 10 000 euros au contribuable « autrement dit, ‘faire les poches de la Princesse’ » pour pouvoir assurer sa défense contre la plainte déposée par l’Association des Contribuables du Pays Naborien (voir ici).

En effet, ce lundi 2 octobre le conseil municipal de Saint-Avold a prévu de voter la protection fonctionnelle au bénéfice du Maire, en application de l’article L.2123-35 du Code Générale des Collectivités Territoriales (voir Projet de Délibération)

 

Les élus locaux bénéficient effectivement d’un régime de protection qui s’apparente à la « protection fonctionnelle » des agents publics. Ce dispositif répond à trois types de situation :

  • lorsque l’élu local est victime d’un accident dans l’exercice de ses fonctions ;
  • lorsque l’élu ou ses proches subissent des violences ou des outrages résultant de la qualité d’élu local ;
  • lorsque l’élu local fait l’objet de poursuites (civiles ou pénales) pour des faits se rattachant à l’exercice de ses fonctions ou lorsque sa gestion est contrôlée par la chambre régionale des comptes.

 

Néanmoins, ce dispositif est une véritable entorse au principe de l’égalité devant la loi.  Un-e citoyen-ne ordinaire mis-e en examen pour un délit, doit  recourir à ses propres moyens financiers pour assurer sa défense.

 

En conséquence, nous osons nous poser une question essentielle :

Notre cher édile est-il encore un citoyen ordinaire, ou alors une personnalité remarquable et extraordinaire, en référence à son comportement, à ses propos et à ses pratiques, trop souvent marqués du sceau du plus pur arbitraire ?

 

Rédacteur Le Petit Naborien

 

 

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