Affichage sauvage à Saint Avold : des privilèges inacceptables

 

En date du 31 janvier, le Républicain lorrain publiait un article sur l’affichage sauvage de panneaux publicitaires sur la ville de Saint-Avold et plus particulièrement à l’entrée de la ville. C’est ainsi que nous nous sommes rendus le long de la RN33 afin de faire un état des lieux.

Malgré la demande de la préfecture de déposer le panneau dans les quinze jours sous peine de mise en demeure, de poursuites pénales ainsi que d’une astreinte d’un montant de 205,59 € par jour de retard, il s’avère que bien peu de commerçants ont exécuté cet ordre qui représente pour eux une perte de visibilité certaine.

Néanmoins, la loi étant la même pour tous, l’affichage sauvage reste un délit. C’est ainsi que chaque commerçant de Saint-Avold se doit de respecter cette règle et d’afficher de la publicité sur des supports légaux tels que panneaux 4 par 3, panneaux « sucette » ou encore abri-bus.

On peut cependant douter que la loi soit véritablement la même pour tous à Saint-Avold puisque lors de notre passage le long de la RN33, un panneau un peu particulier a attiré notre attention. Celui-ci n’était nullement de l’affichage sauvage mais bien greffé à un panneau PUBLIC de signalisation et donne la direction d’une pizzeria de la cité Émile Huchet.

Après vérification il apparaît que le président de cet établissement (Fraicheur PIZZA), enregistré sous forme de SASU, n’est autre que Mr Zidane ZABILA, le responsable des ateliers municipaux de la ville de Saint-Avold et proche du Maire.

Le Maire de Saint-Avold et Z.Z.

Alors pourquoi cette différence de traitement ?

Pourquoi un entrepreneur lambda se doit de retirer son panneau alors qu’un proche du maire peut se permettre non seulement d’avoir un panneau mais en plus de le greffer à un panneau de signalisation existant ?

Il semblerait une fois encore qu’il y ait des privilèges distribués aux courtisans du maire de Saint-Avold dont M. Zabila fait bien entendu partie.

 

Nos investigations sur les personnes concernées ont révélé d’autres faits sur lesquels nous nous penchons actuellement et que nous ne manquerons de vous exposer très prochainement.

 

 

Rédacteur Le Petit Naborien

 

 

Décret n° 2012-118 du 30 janvier 2012 relatif à la publicité extérieure, aux enseignes et aux préenseignes

 

 

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