Ardant du Picq

 

Suite à l’article du Républicain Lorrain du 14 mars 2019 (édition Saint-Avold Creutzwald) intitulé « La malédiction de la zone.» dont le titre est provocateur et ne correspond pas à la réalité des faits, Le Petit Naborien tient à rétablir la vérité.

Article du Républicain Lorrain du 14 Mars 2019

 

 

Une malédiction oui !… mais une malédiction programmée par l’équipe municipale.

Depuis 2006, c’est l’abandon total du site Ardant du Picq. Pourtant des Naboriens s’étaient mobilisés à travers l’association Patrimoine Saint-Avold dans une démarche responsable et citoyenne et non pas pour faire de ce lieu un endroit de malédiction.
Il s’agit d’une information trompeuse de la part du Républicain Lorrain.

Lien vers le site internet de l’association « Patrimoine Saint-Avold »

Le site a été, entre 2006 et 2019, totalement pillé et vandalisé, sans que l’équipe municipale ne lève le petit doigt, de nombreux riverains peuvent en témoigner. Aucune plainte n’ayant été déposée par la municipalité, donc aucune poursuite n’a été engagée, pour un bien que les contribuables Naboriens avaient payé 1 000 000 d’euros. Pourquoi cette bienveillance coupable ?

Les deux projets des années 2000 :

Avant la vente de cette caserne à la municipalité de Saint-Avold, l’armée avait mandaté l’architecte COBOLT grand prix de Rome pour une étude sur la réaffectation des bâtiments dans le domaine public. Ce projet était audacieux et proposait des solutions peu coûteuses d’autant plus qu’à l’époque les bâtiments étaient en parfait état ( double vitrage, charpentes refaites,chaudière principale neuve).
Ce projet était encore concevable en 2006, si la mairie avait fait le nécessaire pour conserver ce site. Mais non! ils ont préféré laisser ce bien des Naboriens, au service des ferrailleurs illicites, avec un garde du site tout autant illicite.

Le projet HARTER, L’ancien maire de Saint-Avold prévoyait déjà des constructions écolos style « papy loft » avec la restauration de 3 bâtiments et du mess. Projet ambitieux pour l’époque.
Depuis 2006, la municipalité ne donne pas suite et enterre ce projet. On laisse le site se dévaloriser.

Des exemples partout en Lorraine et en Alsace :

Morhange, Sarrebourg, Metz, Forbach, Haguenau. Toutes ces villes ont su garder leur patrimoine et le valoriser, le moderniser en y mettant les moyens. Qui s’en plaint maintenant, absolument personne. Les contribuables et les citoyens de ces communes sont satisfaits des options prisent par ces municipalités.
Il n’y a qu’à Saint-Avold qu’il n’y a pas eu la volonté de protéger ce bien des citoyens. Nos élus Naboriens auraient-ils la science infuse sur ce sujet ?…..N’y aurait-il pas, une fois encore, un arrangement entre copains et coquins, au détriment des intérêts de la population ?

Des questions que nous soulevons:

– Qu’en est il de l’enquête sur l’incendie du mess ?

A-t-on des nouvelles ?

A qui profite le crime ?

Ces questions restent sans réponse et pour cause… !

 

– Quel projet réel à part l’installation nouvelle de l’hôpital Lemire ?

Tout est flou, où est le plan de masse du projet global ?

Combien cela va-t-il coûter ?

Qu’en est il des promesses de notre édile ?

– Qu’en est-il de toutes ces propositions que le maire avait avancées notamment : le devoir de mémoire, un musée du pays Naborien…etc.. Tout cela est passé aux oubliettes !

A part un coût très certainement sous-évalué, tout est opaque, comme malheureusement beaucoup d’autres choses dans la gestion de notre ville.

L’équipe de rédaction

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