Ces candidats…que vont-ils faire ?

 

Ces candidats…..

Est-ce qu’ils ont pris conscience et que vont-ils faire ?

Tiens que des mecs ! Vous êtes où les copines ? Vous n’en avez pas marre de ce règne sans partage ?

Ci-dessous, des comparaisons de photos aériennes, entre 1993 et 2019, issues du net.

 

En 27 ans, un peu plus d’un quart de siècle, le temps que ma fille devienne une jeune femme…

Ce temps a passé comme un éclair, et pourtant qu’est devenu sa ville de naissance ?

Lorsque je lis l’article consacré aux élections municipales, je m’interroge. Qu’est-ce que ces candidats déclarés ont de mieux, je dis bien MIEUX et non Plus, à offrir que l’édile actuel ?

Certains d’entre eux ont fait des courbettes, des courbettes, ce qu’on faisait à la cour du roi Louis le quatorzième, mais lui, il était roi et c’était la monarchie de droit divin. Le passé depuis longtemps révolu.

Alors pourquoi ces courbettes, pourquoi cet aplatissement, cet effacement de la personnalité, cette voix devenue silencieuse, calquée sur celles du « maître » ? Les corones à avoir et les duels pour l’honneur c’était du temps du roi Louis…

Aucune loi n’oblige un élu à répondre de ses actes, quels qu’ils soient, même s’ils ont favorisé les copains, bichonner les futurs électeurs, ou détruit l’écosystème. Il faut vraiment que ce soit très grave pour qu’une action soit intentée.

Cela ne s’arrête pas à la ville de Saint-Avold, et cela vous autres les électeurs n’en avez peut-être pas conscience, mais les courbettes continuent à l’agglocom ou tous dans une même synergie, les renouvellent, et pourtant, ce ne sont pas les mêmes personnages. « La force d’un territoire », c’est le slogan, affiché sur la page d’accueil de l’agglocom. Faut-il en rire ?

On parle là des maires des 41 communes qui composent cette agglocom, tiens c’est rigolo, on parle d’agglo et d’agglo (les parpaings béton), c’est en effet, dur comme de l’agglo cette communauté d’élus, approuvant quasi à l’unanimité. Quelques voix courageuses, qui n’ont rien à perdre s’élèvent contre les décisions. Vous ne vous rendez peut-être pas compte, mais l’urbain est en train de nous bouffer, nous les villageois. Plus d’usoirs, ce sont maintenant des rues bitumés et des trottoirs, où personne ne marche puisque c’est le règne de la bagnole.

Plus de petits jardins familiaux, ce sont des supermarchés ou supérettes, où tout est emballé sous prétexte de normes et d’hygiène.

Plus de cabanes dans les bois, ce sont des city-stades et des parcs de jeux, même dans les patelins. Plus d’école et de petite classe à plusieurs niveaux (si bénéfiques pour l’épanouissement de l’enfant) où l’on pouvait aller à pied, il faut maintenant prendre le bus et aller dans un regroupement d’écoles construit tout exprès, car il faut économiser les sous, mais si on pose les choses à plat, c’est juste un transfert de sous, c’est d’autres qui payent, en fait, c’est toujours les contribuables mais à travers d’autres circuits. Et les villages se meurent. On en a vu mourir d’autres et on n’en tire aucune leçon.

Plus de cafés, plus de boulangerie, plus d’épicerie, et pourtant, si vous saviez comme c’était bien avant, quand tout ça existait.

Plus de brèves de comptoirs, plus de transmission de nouvelles sur la place du village, la face de livre, les petits grazouillis, les smeuss, ont tout emporté et les antennes relais poussent comme des champignons à côté des fermes. La fiiiiibre arrive, youpiiiiii, beerk, on va encore moins se parler et on va encore plus s’enfoncer dans les abysses de l’anthropocène. « En France, l’infrastructure numérique consomme annuellement la production de 9 réacteurs nucléaires, soit 13 % de l’électricité nationale ».

Voici des comparaisons de photos aériennes, entre 1993 et 2019, issues du net.

Ça coûte cher en écosystèmes toutes ces recherches utiles sur le web, et hop, je plante un arbre, tiens un néflier greffé sur aubépine. Et pour aller au boulot, je vais prendre mon vélo, 12 km matin et soir, ça vous remuscle et vous maintient en bonne santé. Et vous, vous assumez comment vos multiples contradictions ?

Et des vues aériennes, de 1946, quand tous les murs étaient détruit et qu’il fallait bien manger. Reconnaissez-vous le quartier ?

Alors, messieurs les candidats à la municipalité de Saint-Avold ou aux autres communes puis à l’agglo-com, avez-vous conscience de tout cela, ou juste, convoitez-vous une place qui rapporte de l’argent, ou le Pouvoir, cette drogue qui en tient certains ? Les émissions où l’on plaint les maires qui ont une mauvaise place, se succèdent, pour que surtout ceux qui ont envie que ça change hésitent à se présenter. Ceux qui ont envie que ça change vraiment…

Les coups payés à boire au salon de thé du coin, les permis de construire accordés bizarrement, les bâtiments vendus à perte, les promesses qui n’engagent que ceux qui y croient, l’écologie piétinée, cela s’appelle du clientélisme, et ça ne change rien dans le fond. Tous les logements vides dans ces nouveaux immeubles auraient pu être aménagés dans les casernes. Mais sûrement que les intérêts des décideurs, dont font partie certains candidats étaient ailleurs.

Mais, si cela peut vous empêcher de pleurer toutes les larmes de votre corps, c’est pareil ailleurs, les deux hypermarchés du coin ont été construit dans les champs. On murmure maintenant dans certains milieux « quand le bâtiment va, rien ne va plus ». Raison supplémentaire que ça cesse.

 

(K)assandre

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Comments
  1. Oracle

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