La pauvreté en question

 

 

La pauvreté en question

J’ai lu dans un quotidien que, dans le cadre d’une action nationale de lutte contre la pauvreté, l’État finance (avec nos impôts) des petits déjeuners dans les écoles en territoires prioritaires.

Ainsi l’État, qui est le chef d’orchestre des faiseurs de misère, veut nous faire croire qu’en donnant un petit déjeuner aux élèves, ils se sentiront moins pauvres après. Avec ce message du gouvernement, qui s’inscrit entre mensonge et négation de la réalité, on aura tout vu et tout entendu.

Non Messieurs ! Ce n’est certainement pas comme ça qu’on lutte contre le paupérisme. Un petit déjeuner, tout comme les actions caritatives des associations (qui font un travail de solidarité remarquable) ne pourront en aucun façon éradiquer la pauvreté. Elles la rendront peut-être un peu moins cruelle, mais au quotidien, la misère sera toujours présente pour les familles qui sont dans la détresse.

Cette situation a été créée et entretenue par une autre pandémie, qui s’appelle le capitalisme international.

Les principaux acteurs de ce capitalisme sont tous des intégristes dans leur domaine et mènent tous une politique sociale féroce, dont la pauvreté est, pour eux, un des facteurs essentiels de la gestion des peuples.

Un exemple parmi tant d’autres, dans Les Échos du 4 septembre, Patrick Arthus, membre du comité exécutif de la banque NAXITIS, expliquait qu’on pourrait augmenter notre PIB de 4 % si l’on économisait sur les retraites.

Il faut savoir que ces 4 % de point de PIB, se traduiraient par une baisse de 30 % des pensions de retraites et une remise en cause des droits acquis par une vie de travail et de cotisations. Voilà comment, ces barbares entendent traiter le problème de la pauvreté.

Tous les experts sont unanimes pour dire que la pauvreté s’étend. Pourtant, Macron, fidèle serviteur de ces requins de la finance, excelle en la matière. Il continue de diminuer sans cesse, les moyens de ceux qui produisent les richesses, pour renflouer les coffres du capital, qui débordent déjà. Il pille aussi la FRANCE en privatisant les activités les plus « juteuses » qui auraient pu ramener beaucoup d’argent dans les caisses de l’État. Cet argent qui va manquer pour la véritable lutte contre la pauvreté.

Nelson MANDELA avait déclaré :

« La pauvreté n’est pas un accident, tout comme l’esclavage et l’apartheid, c’est programmé par l’homme. Elle peut être enrayée par des actions des êtres humains. »

Je suis sûr qu’il ne pensait ni aux petits déjeuners, ni aux associations caritatives.

Alors qu’est ce qu’on attend ….!

Désiré

 

 

 

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